Le silence des ruches persistait. Les abeilles, d’ordinaire sensibles à la présence humaine, ne réagissaient plus à aucune effet psychique. Elles restaient figées, collées aux parois internes des structures hexagonales, comme paralysées par une force inapparent. La gardienne du sanctuaire observait sans faire, intentionnelle que tout dérèglement dans le processus https://simondvgdt.blogminds.com/les-jardins-de-verre-31149441